Témoignage de Johanna Roquet, ancienne étudiante du M2 DIPI, promotion 2016

 

Sur recommandation de Maître Stéphane Lemarchand (Cabinet DLA Piper) et de Maître Anne-Sophie Lampe (Cabinet August Debouzy) dont j’avais suivi les enseignements, j’ai sollicité le soutien des directeurs du master IP/IT pour publier un article sur le thème de mon mémoire de fin d’étude. Ce dernier, réalisé à l’occasion d’un stage au sein de la Direction Juridique Achats d’Orange, portait sur « les enjeux contractuels des projets agiles » et m’a permis de développer une réflexion sur le sujet. J’ai choisi de présenter dans cet article les principales conséquences sur le contrat du caractère agile d’un projet, de contester l’emploi de modèles spécifiques pour ce type de contrats, et de proposer une approche de la rédaction des contrats portant sur des projets agiles. Grâce au soutien de Monsieur Antoine Latreille, Doyen de la Faculté Jean Monnet et directeur du diplôme, qui m’a permis d’entrer en relation avec Madame Sylvie Rozenfeld, rédactrice en chef de la revue Expertise, l’article « Manifeste contre les modèles de « contrats agiles » » est paru dans le numéro d’avril 2017 (n°423, page 150) d’Expertises des systèmes d’information. Diplômée en 2016 du Master Droit de l’Innovation et de la Propriété Industrielle (auparavant nommé « Droit de l’Innovation Technique »), je suis aujourd’hui juriste contrats au sein de la Direction des Affaires Juridiques du CNRS.